Chronique du festival « À corps et voix » par Laurie – Jour 3

Bonjour à vous tous,

Le festival ethnomusiKa nous ouvre aujourd’hui ses portes pour sa deuxième, et hélas dernière, journée du Colloque Internationale. C’est à la Cité de la Musique et ça commence dès 9h30!

De 9h30 à 12h30, le troisième volet:

La matinée s’ouvrira sur une nouvelle thématique: « Paroles et Gestes: des pratiques de résistance» sous la baguette de Denis Laborde. Nous verrons tout d’abord Marlène Schäfers, venue de Cambridge pour nous parler de l’affectivité politique et de la femme dengbêj dans le Kurdistan turc. Elle sera rejoint par le journaliste israélien Moshe Morad, qui abordera le thème de la sensualisation, colinisation, et libération du corps dansant gay à Cuba.

Après une petite pause café, nous retrouverons Alice Degorce. La doctorante au Centre d’Etudes des Mondes africains s’interessera aux paroles chantées, aux relations politiques et aux circulations migratoires entre le Burkina Faso et Côte d’Ivoire. C’est ensuite Pierig Humeau qui viendra nous présenter la dimension performative de la parole punk.

De 14h à 17h, le dernier volet:

C’est après s’être bien restauré que nous nous retrouverons pour la dernière thématique abordée dans le colloque «  Exercer le pouvoir: théories politiques de la musique et de la danse. »

Kallli Giannelos se penchera sur la dimension politique du pouvoir de la musique chez Platon.

Le duo portuguais Maria Luisa Roubaud et Helena Marihno nous emmènera ensuite du côté de l’ « Estato Novo », pour découvrir les représentations subliminales des «  politiques de l’âme » dans les danses et musiques locales.

Un petit café plus tard, Damien Mahiet nous invitera à penser le Congrés de Vienne, en considérant la musique et la danse comme des pratiques diplomatiques. Le dernier mot reviendra à Rosalia Martinez, qui clôturera la discussion.

De 17h30 à 18h30, la table ronde:

Et afin de quitter le colloque en beauté, nous retrouverons Micheal Houseman pour la conclusion générale. L’anthropologue, spécialisé dans l’approche relationnelle de l’action rituelle, abordera la question de la musique et de la danse en tant que pratiques politiques.

A 20h30, Lila: Avec Lila, Saâdia Souyah nous entraîne dans les profondeurs cachées du Maghreb. Ses danses s’appuient sur des rituels et des danses ancestrales, véritables pilliers du patrimoine culturel de la région. L’occasion de (re)découvrir la danse orientale.

La représentation sera précédée de l’intervention «  Clés d’écoute », menée par Mariem Guellouz, sémiologue à Canthel – Université Paris Descartes.

Fidèlement,

Laurie Sanchez

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